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Saint Nicolas (origines, festivités et recette Manalas)


En ce 6 décembre je vous souhaite une Joyeuse St Nicolas!!!!!!!!!!

La Saint Nicolas c’est le Noël des Belges, des Alsaciens et d’autres contrées reculées . C’est une fête pour les enfants (Petits et Grands) que l’on perpétue le 6 décembre . J’ai également appris que c’était le Saint Patron des enfants, des Prisonniers et des Célibataires (on fête les garcons célibataires le 6 décembre comme on fête la Sainte Catherine le 25 novembre)

D’où viens tu Saint Nicolas?

Saint Nicolas, saint patron et protecteur des petits enfants et de la Lorraine est fêté tous les 6 décembre, surtout dans l’est de la France et dans le nord ainsi que dans de nombreux pays d’Europe.

La légende du Père Noel  a été crée à partir du personnage de Saint Nicolas. C’est en quelque sorte l’ancêtre du Père Noel.

L’histoire dit que le personnage de Saint Nicolas est inspiré de Nicolas de Myre appelé également Nicolas de Bari. Il est né à Patara en Asie Mineure entre 250 et 270 après J-C.  Il est mort le 6 décembre, en 345 ou en 352 dans la ville portuaire de Myre en Asie Mineure.

C’est l’un des saints les plus populaires en Grêce et dans l’Eglise Latine.

Il fût Evêque de Myre au 4ème siècle. Sa vie et ses actes sont entourés de légendes.

Après sa mort, Saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes qui reflètent sa personnalité généreuse.

Chaque épisode de sa vie a donné lieu à lieu à un patronage ou une confrérie d’un métier ou d’une région.

Saint Nicolas, dans son costume d’évêque fait équipe avec un personnage sinistre, le père Fouettard. Celui-ci, tout vêtu de noir n’a pas le beau rôle puisqu’il est chargé de distribuer les coups de trique aux garnements.

La Saint Nicolas est aussi l’occasion pour les enfants de recevoir des cadeaux trois semaines avant que le Père Noël ne passe dans les cheminées. En Belgique On dit même que Saint Nicolas apporte les jouets le 6 décembre et le soir de Noël ce sont les parents.

La veille de la Saint Nicolas, les petits enfants placent leurs souliers devant la cheminée avant d’aller se coucher. Il dépose à côté de leurs chaussures, une carotte et des sucres pour la mule du Saint Nicolas et un verre de vin pour réchauffer le grand Saint.

Depuis le XIIe siècle, on raconte que Saint Nicolas, déguisé, va de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 décembre pour demander aux enfants s’ils ont été obéissants. Les enfants sages reçoivent des cadeaux, des friandises et les méchants reçoivent une trique donnée par le compagnon de Saint Nicolas, le Père Fouettard.

La Légende de Saint Nicolas veut que le saint ait ressuscité trois petits enfants qui étaient venus demander l’hospitalité à un boucher. Celui-ci les accueillit et profita de leur sommeil pour les découper en morceaux et les mettre au saloir. Sept ans plus tard, Saint Nicolas passant par là demande au boucher de lui servir ce petit salé vieux de sept ans. Terrorisé le boucher prit la fuite et Saint Nicolas fit revenir les enfants à la vie. Cette légende est à l’origine d’une célèbre chansonnette :
« Ils étaient trois petits enfants qui s’en allaient glaner aux champs… »

Après la Réforme protestante survenue au XVIe siècle, la fête de Saint Nicolas fut abolie dans certains pays européens.
Les Hollandais conservèrent cependant cette ancienne coutume catholique. Au début du XVIIe siècle, des Hollandais émigrèrent aux États-Unis et fondèrent une colonie appelée « Nieuw Amsterdam » (en néerlandais) qui, en 1664, devint New York. En quelques décennies, cette coutume néerlandaise de fêter la Saint-Nicolas se répandit aux États-Unis. Pour les Américains, Sinter Klaas devint rapidement Santa Claus.

Après plusieurs décennies, la société chrétienne trouva plus approprié que cette « fête des enfants » soit davantage rapprochée de celle de l’enfant Jésus. Ainsi, dans les familles chrétiennes, saint Nicolas fit désormais sa tournée la nuit du 24 décembre.

(sources : http://www.joyeux-noel.com/ )

 

 

Moi comme j’adore les traditions et que je ne manque pas l’occasion de fêter des choses sympas surtout pour et avec les enfants je le fête tous les ans bien que n’étant pas ni Belge, ni Alsacienne 😉

Cette année j’ai pris des idées d’activités à réaliser avec les enfants sur le blog d’Edith Nounoudunord ( http://nounoudunord.centerblog.net/) qui est une mine d’or pour nous autres Assistantes Maternelles. Merci à elle pour tout son savoir, son imagination et de nous faire partager . Je n’oublie pas de la remercier pour prendre du temps de répondre à ses mails et de nous donner son avis et ses conseils. Bravo et Merci à Elle.

Ensuite j’ai fait des chocolats à remettre aux enfants et mes traditionnels Manalas que je faisais déjà tous les ans.

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Recette des Manalas :

Ingrédients :

  • 700 g de farine de blé ordinaire (type 55 de préférence)
  • 80 g de beurre ramoli
  • 10 à 15 g de sel
  • 20 g de levure de boulanger
  • 2 à 3 cuillères à soupe de sucre en poudre (30 à 50 g)
  • 40 cl de lait
  • 1 oeuf
  • Pépites de chocolat (pour les yeux)
  • Pour le glaçage :
  • 1 jaune d’oeuf dilué avec un peu de lait
Préparation :
Elle peut se faire en MAP (Machine a pain) :  mettre tous les ingrédients sauf pépite et de quoi faire le glaçage) programme pâte cycle complet : 1 h 30,
soit au robot :
 Diluer la levure avec 15 ml de lait tiède et 2 CS de farine, mixer et laisser pousser 15-20 minutes, ensuite ajouter les œufs, la farine, le sel, le sucre,le beurre,  le restant du lait et l’oeuf
mixer les ingrédients, faire une boule homogène la mettre dans un grand saladier et laisser pousser dans un four préchauffer a 50° degrés 1 h 15.

Une fois que le pâton à pousser on étale au rouleau à pâtisserie sur 8 mm d’épaisseur environ la pâte sur un plan de travail propre mais fariné
. A l’aide d’un emporte pièce en forme de bonhomme (pour les pressées comme moi) on fait nos manalas que l’on dispose sur des plaques de cuisson a four (avec papier sulfurisé ou papier cuisson) on ajoute des yeux avec soit des gouttes de chocolats (pépite, pointe enfoncées dans la tête pour que cela tienne) ou des pignons de pain, ou des raisins sec pas trop gros.

On recouvre d’un torchon et on laisse pousser dans une pièce chaude environ 30 minutes. Pendant ce temps on  allume le four à 180 degrés.

Quand les manalas ont poussé on les badigeonne avec mélange jaune d’œuf et lait et on enfourne pour 12 minutes. C’est prêt!

Former les Manalas, soit vous trichez en achetant une emprunte en forme de bonhomme comme moi soit vous pouvez formez les bonhommes à la main :

 

Technique pour celles et ceux qui ont le courage de façonner les manalas de manière traditionnelle, c’est à dire à la main!

Une fois la 1ere pousse du pâton, on remet la pâte sur le plan de travail et  on l’écrase légèrement avec les mains. La couper en 16 morceaux égaux. (on peut peser le paton, diviser son poids par 16 pour faire vraiment équilibré)

Pour chaque morceau, couper 1/4 de la pâte et former une petite boule pour la tête. Façonner ensuite le reste en un cylindre et le poser sur la plaque de cuisson en l’aplatissant légèrement. A l’aide d’un couteau bien aiguisé, couper les jambes et les bras du manala avec une corne de cuisine ou un couteau. Éviter de faire des bras trop fins qui deviendront secs à la cuisson. Poser la tête du manala sur ses épaules et poser les yeux.

Couvrir les plaques avec des linges humides et laisser doubler de volume à température ambiante (1/2 heure).

Ensuite on badigeonne et on enfourne a 180 degrés mais entre 15 et 17 minutes cette fois ci. Surveillez le four.

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2 février : C’est la Chandeleur…les origines…


Les origines de la Chandeleur.

Je vais tacher de compiler ici différentes informations utiles sur les origines de la Chandeleur. Un peu de culture générale ne faisant de mal à personne.
Je connaissais bien entendu les origines de cette fête mais pour être plus précise sur les dates et les événements, j’ai compilé ici des informations trouvées sur Internet.

La Chandeleur , la fêtes des chandelles, mais aussi Imbolc le 2 février :

La fête des chandelles :

C’est en 472 qu’elle a été associée aux « chandelles » (d’où son nom !) par le Pape Gélase Ier qui, le premier, organisa le 2 février des processions aux flambeaux, reprenant au compte de l’église les rites païens des « parentalia romaines » et des « lupercales » dédiées au dieu Pan. Il aurait offert, aussi, des « oublies » – ou galettes – aux pèlerins. Ainsi serait née la tradition des crêpes.
De fait, fortes de quelque 10 000 ans d’histoire, crêpes et galettes n’ont cessé d’être de tous les repas.
Simple mélange de farine et d’eau à l’origine, elles sont faciles à réaliser et se prêtent à toutes les variations, qu’elles soient de froment ou de sarrasin rapporté en Occident dans la foulée des croisades. Vendues toutes prêtes dans les magasins ou fabriquées en direct dans les rues comme on le faisait déjà au XVe siècle, elles ne sont cependant jamais meilleures que lorsqu’on les cuit soi-même.
Tout l’art est de les faire sauter dans la poêle que l’on tient d’une main, pendant que, dans l’autre, on serre bien fort une pièce d’or, gage de prospérité pour l’année entière. Car, comme le dit le proverbe : « Si point ne veux de blé charbonneux, mange des crêpes à la Chandeleur. »
La Chandeleur et l’argent
Une coutume de la Chandeleur consistait à tenir une pièce d’or dans la main gauche, tandis que de la droite on faisait sauter la première crêpe. Si la crêpe retombe correctement retournée dans la poêle on ne manquera pas d’argent pendant l’année.
Dans ma famille les femmes se transmette de génération en génération une pièce d’or monté en pendentif que l’on porte le jour de la chandeleur pour se porter bonheur.
La mienne me vient de ma grand-mère paternelle, qui l’avait hérité de sa mère, qui l’avait hérité de sa mère et je la transmettrais à mes filles.

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Cette coutume de la Chandeleur varie selon les pays et les régions, ainsi dans certaines régions cette crêpe était ensuite pliée autour de la pièce d’or et placée sur le haut de l’armoire de la chambre du maître de maison. Les débris de la crêpe de l’an passé étaient alors récupérés et la pièce qu’elle contenait donnée au premier pauvre rencontré. Si on respectait tous ces rites on était assuré, disait-on, d’avoir de l’argent toute l’année.
Aujourd’hui où les pièces d’or sont rares on a pris l’habitude de faire sauter les crêpes en tenant dans une main la pièce de monnaie la plus importante en possession de la famille.

La Chandeleur et les récoltes
Dans d’autres régions les paysans ont pris l’habitude de lancer la crêpe par-dessus une armoire pour s’assurer de bonnes récoltes.
Ailleurs il suffit de manger les disques d’or « les crêpes » pour éviter que le grain pourrisse durant l’année.
A noter que les crêpes sont rondes et jaune pour rappeler le soleil, l’arrivée prochaine du printemps….

La Chandeleur et les dictons sur le temps
Selon un dicton populaire très ancien, l’ours sort de son hibernation à la Chandeleur. Si le temps est sombre, l’hiver se terminer et l’ours peut définitivement sortir de sa tanière. Si le temps est beau et que l’ours voit son ombre, l’hiver se prolonge de 40 jours et son hibernation aussi.
D’autres dictions vont dans le même sens :
 » Le jour de la Chandeleur, l’ours rit ou pleure  »
 » Si fait beau et luit Chandelours, six semaines se cache l’ours  »
Il existe de nombreux dictons sur le temps à venir déduit du temps qu’il fait le jour de la Chandeleur. Le soleil et le beau temps le jour de la Chandeleur est toujours le signe que l’hiver se terminera tard :
 » Le soleil de la Chandeleur annonce hiver et malheur  »
 » Selon que nos vieillards ont dit, si le soleil se montre et luit à la Chandeleur, croyez qu’encore hiver vous aurez  »

Les cierges de la Chandeleur
Les cierges sont bénis lors de l’office de la présentation, le jour de la Chandeleur. Certains, croyants ou non, prêtent des vertus surnaturelles aux cierges bénis de la Chandeleur, notamment pour les malades ou les mourants. Au Moyen-Âge et dans les campagnes il y a peu, les cierges bénis étaient censés éloigner le diable des maisons et éloigner les dangers liés au feu.

Les crêpes du Carnaval
Selon certains, les crêpes seraient un souvenir des galettes que le pape Gélase 1er offrait aux pèlerins venant en pèlerinage à Rome au V ème siècle.
Les crêpes sont surtout des pâtisseries faciles et économiques à faire dans toutes les familles. Toutes les classes sociales pouvaient participer à la fête du Carnaval et du Mardi gras. Les pâtisseries du Carnaval permettaient de terminer les provisions ne pouvant pas être consommées pendant le Carême. Le Carême était en effet une période de nettoyage au sens spirituel mais aussi matériel. Les crêpes sont des pâtisseries faites à base de farine, d’ œuf et d’eau. Certaines recettes remplacent l’eau par le lait ou ajoute du sucre et du beurre. Chaque région à sa recette de crêpe pour le Mardi-gras.

Les beignets du Carnaval
Les beignets sont des pâtisseries très anciennes qui remontent aux fêtes des calendes romaines. Les beignets sont des pâtisseries réalisées à peu de frais avec de la farine, des œufs, du beurre ou de la graisse. Certains beignets sont réalisés avec des fruits mais pas nécessairement. On trouve des beignets du Carnaval dans toutes les régions françaises et dans de très nombreux pays.
Selon les régions, la composition, la forme, l’épaisseur, et le nom des beignets changent : beignets, bugnes , roussettes, merveilles, oreillettes, beugnets, Roubigneaux, tourtisseaux, corvechets, ganses, nouets … sont autant de nom pour les beignets.
Les croyances liées à la météo
En de nombreux pays, on croit que le jour de la Chandeleur, un ours sort de sa tanière. Si la température est douce et qu’il voit le soleil, il retourne vite reprendre son hibernation, car il sait que le beau temps ne durera pas. Un proverbe dans le Calendrier des bons laboureurs en 1628 disait : Si fait beau et luit Chandeleur

Six semaines se cache l’ours
Un autre proverbe français dit :
Si le deuxième de février
Le soleil apparaît entier
L’ours étonné de sa lumière
Se va mettre en sa tanière
Et l’homme ménager prend soin
De faire resserrer son foin
Car l’hiver tout ainsi que l’ours
Séjourne encore quarante jours

Dans d’autres pays c’est la marmotte qui sort. Si elle voit son ombre, cela signifie qu’il y a du soleil, alors elle retourne vite continuer à hiberner car elle sait que l’hiver va encore durer. En effet : Soleil de la Chandeleur
Annonce hiver et malheur Mais quoi qu’il arrive : qu’en ce 2 février il fasse beau, froid, pluvieux ou neigeux, n’hésitez surtout pas à confectionner quelques crêpes !

IMBOLC :
Mais aussi….Le calendrier Païen ou Wiccan
Le 2 février c’est Imbolc, est l’un des quatre sabbats majeurs de l’année celtique. Il représente le réveil de la Déesse.

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Étymologiquement, la signification du mot « Imbolc » n’est pas assurée, mais on le réfère généralement à des notions de fécondité : un sac gonflé, un ventre plein, la lactation des brebis. En effet, cette fête marque le début du printemps et célèbre donc tout ce qui s’y rapporte : la lumière, la prospérité, la fertilité. Ce sont les mêmes thèmes que l’on retrouve dans les Lupercales romaines du 15 février, dans la fête de sainte Brigitte de Kildare et dans la Chandeleur chrétienne.

Au cœur de la célébration d’Imbolc se trouve Brigid, la déesse celte de la poésie, de l’inspiration, du feu, de l’artisanat et de la fécondité. De nombreux feux sont d’ailleurs allumés, comme pour appeler le soleil à

Une croix de sainte Brigitte

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allonger les jours. Le dieu qui a été mis au monde au solstice d’hiver par la déesse est encore un enfant, qui grandit lentement mais sûrement. Parmi les coutumes d’Imbolc, notons le ménage de printemps à réaliser avant la fête, la fabrication de poupées et de croix particulières (les croix de sainte Brigitte) à l’aide de jonc ou de paille, l’allumage d’un nouveau feu dans le foyer des maisons, ainsi que de chandelles.
Les mets d’Imbolc contiennent généralement des aliments rappelant le printemps et le renouveau de la vie, comme des graines et des produits laitiers.
On célèbre ce sabbat, pour représenter symboliquement la fin de l’hiver, le retour à la vie et le printemps. C’est une fête tournée vers la lumière, l’espoir & le retour du soleil où l’on allume de nombreuses chandelles en son hommage.
Dans les civilisations celtes, de grands bûchers étaient allumés, pour aider la renaissance du soleil et hâter la venue du printemps. Aujourd’hui, par praticité nous allumons des bougies blanches.

En forme de cercle, elles représentent les 13 Lunes de l’année.

L’essentiel est de Vivre l’instant comme vous le ressentez, et si vous ne souhaitez pas faire de rituel, (car ce n’est pas une obligation), vous pouvez aussi le 1 Février à la tombée de la Nuit, allumé à chaque fenêtre une bougie blanche ou rouge, tout en récitant cette petite prière à chaque bougie allumée:

« Puisse la lumière qui s’en revient apporter sagesse et paix dans ma maison.»
Egalement connue sous le nom de Chandeleur, la fête d’Imbolc est un symbole de purification et de renaissance qui intervient 40 jours après le solstice d’hiver.

Symbole de purification, il est de coutume d’entreprendre de nouvelles démarches durant ce Sabbat; c’est un excellent moment pour « renaitre » spirituellement, oublier les mauvaises choses du passé qui encombre notre esprit et prendre un nouveau départ.
En d’autres termes, tous les rituels et sorts ou enchantements lancés à cette date auront un pouvoir décuplé, que ce soit du point de vue de la rapidité que de l’efficacité.
En Europe, lors de la chandeleur, les paysans marchaient en procession dans les champs afin de purifier le sol avant les semailles.
On priait pour le retour de la grande déesse afin que son souffle ranime la terre et lui apporte la vie.
C’est peut-être pourquoi Imbolc qui signifie « dans le ventre » prends tout son sens.
Placée sous la protection de la Déesse celte Brigid (Déesse du feu, de la sagesse et de la poésie également associée à la guérison et la Divination).

BIEN ENTENDU Parlons CRÊPES :

froment

Les crêpes : 
il y a plusieurs écoles pour les crêpes, celles au froment remontent à plus de 7000 ans avec Jésus Christ et étaient composée essentiellement de farine et d’eau (ce sont d’ailleurs les plus collantes si vous voulez les coller au plafond) Ensuite elles se sont enrichies, avec des œufs, du lait, parfois de la bière, parfois de la fleur d’oranger ou de la vanille, parfois du sel, parfois du sucre, un mélange moitié eau, moitié lait… On peut les décliner à l’infini et on en trouve dans de nombreux pays avec des déclinaisons un peu différentes (comme les blinis ou les pancakes, les krumpets, les fajitas ou tortillas, les naans, les papadams etc.…) On peut les manger tant sucrés que salés et à toutes occasions. Elles sont déclinables presque à l’infini.
En France c’est principalement la crêpes au froment mangé sous sa forme sucrée qui remporte la palme de la plus mangée à l’année (petit déjeuner, gouter, dessert, chandeleur)

 

galette

Les Galettes de sarrazin sont un peu plus récentes. La galette serai née de la maladresse
d’une fermière bretonne qui aurait renversé de la bouillie de sarrasin sur un galet brûlant dans la cheminée. On trouve dès le XIIe siècle des traces de pollen de sarrasin dans des tourbières en Bretagne1. en pays gallo ou Haute-Bretagne, la galette de blé noir ou galette de sarrasin est exclusivement salée. Préparée à base d’eau de farine de sarrasin et de sel, elle est épaisse, molle quand sa cuisson est finie3 et présente des trous à sa surface ;
en pays bretonnant, ou Basse-Bretagne, la crêpe de sarrasin est salée (sa version sucrée est la crêpe bretonne). Préparée à base de lait, d’œufs, de farine de froment et de farine de sarrasin, elle est plus fine, cassante quand sa cuisson est finie3 et d’une surface non trouée.
La culture du blé noir (ou sarrasin) apparaît en Bretagne au début du XVIe siècle.

 

 

 

C’était Halloween!!!!!!!!!


Et oui ce 31 octobre, en plus d’être l’anniversaire de la Belle et Talentueuse Karine Delgado, c’était aussi comme tous les ans depuis des siècles HALLOWEEN!!!

Et comme vous le savez, c’est ma fête préférée dans l’année!
Et côté déco je me suis encore lâchée!
Belle maman était persuadée que ma déco allait faire peur à Morgane, que neni!!! Morgane est bien ma fille, elle a rie en voyant les décos et quand elle à compris que le fantôme suspendu se déclenchait avec le bruit, elle s’est mise à faire déclencher elle même le fantôme quand elle avait envie de le voir marcher et faire « bouhouhhhhhhhhh’

Coté entrée, les portes donnant sur nos chambres :

le fantôme :

le salon :

Côté Déguisement

Côtés menu, j’ai fait une soupe de potiron maison, j’ai un peu trop creusé ma citrouille du coup ma soupière était fendue, du coup j’ai un peu triché Lol, ensuite des quiches , un gâteau potiron-chocolat-noix de coco fait par ma belle sœur Marion et off courses pleins de bonbons!

Côté invités :

Loïc et Delphine nos voisins du dessus,

Julien et Marion (mon beau frère et ma belle sœur)

Le Vicomte et mon Cousin

Des fous rires (c’est qu’on s’éclate à la police scientifique, merci pour le récit de tes aventures cousin), du grignotages, quelques bières et quelques parties de WII ont fait notre soirée ainsi que la traditionnelle série de photos!

J’espère que de votre côté vous vous êtes bien amusés!
A l’année prochaine!

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