Mes amis, mes Amours, mes coups de coeur et de blues, ce que j'aime , moi !

Articles tagués ‘Mémoire’

Devoir de Mémoire pour que « Plus Jamais ça! » Biographie de ma Grand Mère Geneviève Chebroux Folgoas


Bonjour Chers Lecteurs,

J’ai déjà évoqué ma grand mère sur mon blog sans entrer plus que cela dans les détails mais vous aviez compris qu’elle compte beaucoup pour moi et ce même si elle nous a quitté en 2001.

Il y a des dizaines de site internet d’Association de Déportés, de Résistants qui parlent de personnes qui ont vécu la seconde guerre Mondiale. Certains en sont revenus, d’autres non. Des livres ont été publiés. On parle beaucoup des Juifs qui ont subit les atrocités du nazisme. Mais il n’y a pas qu’eux qui ont souffert. Les Tziganes, les homosexuels, les malades, les vieux, des enfants, des handicapés, des Artistes et des Résistants. Pardon si j’en oublie. Les nazis ont fait beaucoup de mal.

Ma grand mère ayant fait partie de la Résistance je pensais bêtement qu’elle était répertoriée comme des milliers d’autres dans une base de donnée quelconque et que je verrais son nom apparaître sur les sites consacrés au Devoir de Mémoire, aux Résistants, aux Déportés, aux Prisonniers de guerre, mais non.  Le seul site qui évoquait ma grand mère est celui ci « http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.264.. J’avais envoyé un mail pour faire corriger et apporter quelques précisions il y a plus d’un an mais à ce jour, rien n’est fait je les ai recontacter on verra bien.

14 Ans après sa mort à quelques mois du 70eme anniversaire de la Libération je me décide à faire parler d’elle. Je cherche les pages qui pourraient être intéressées par son Histoire et je les contacts.

J’ai donc rédigé une biographie de ma grand mère et le 1er à la publier est Cédric sur sa page Facebook  ( Histoire et Devoir de Mémoire- Résistance et Déportation Communauté )

https://www.facebook.com/pages/Histoire-et-Devoir-de-M%C3%A9moire-R%C3%A9sistance-et-D%C3%A9portation/518689268177724?fref=nf

Merci a lui.

J’ai contacté d’autres associations (http://www.fndirp.asso.fr/ , http://www.unadif.fr/, http://www.onac-vg.fr/fr/, http://www.bddm.org) Si vous voyez d’autres associations à me faire contacter n’hésitez pas à me les communiquer).

Voici donc sur mon blog  la Biographie de ma Grand Mère dont je suis si fière : Geneviève Chebroux-Folgoas.

Geneviève Chebroux – Folgoas était ma grand-mère paternelle. Je l’ai toujours appelée Mamy. Elle m’a élevée comme sa fille et je lui dois beaucoup. Durant toute mon enfance et mon adolescence je l’ai vu investie dans ses associations de Devoir de Mémoire pour que disait-elle « Plus jamais ça ! ».

En effet, Mamy a vu et vécu la seconde guerre mondiale. Quand j’étais enfant, je ne comprenais pas pourquoi elle en parlait tant. Elle m’ennuyait parfois à raconter toujours les mêmes choses pas toujours très drôle. Et puis, en grandissant, j’ai compris l’importance de ses récits, de son témoignage. Elle est même venue l’apporter dans ma classe au lycée. Mamy participait à des défilés du 14 Juillet, a même ranimé plusieurs fois la flamme sous l’Arc de Triomphe et elle allait à des cérémonies au Mont Valérien. Mamy apportait son témoignage dans des écoles et aidait des enfants à passer le concours scolaire de la Résistance.

Mamy apportait aussi son témoignage à de nombreux amis à moi, curieux de savoir la réalité de ce qui c’était passé. Certains ayant des grands-parents si traumatisés qu’ils ont refusé catégoriquement d’évoquer le sujet à leur proches.

Mamy était ma grand-mère, mais aussi un peu celle de tous mes amis. Elle était toujours là, généreuse, apportant son aide, son témoignage et à même hébergé plusieurs d’entre eux. C’était une grande « Dame » avec un énorme cœur et j’aimerais que l’on se souvienne d’elle.

Fille de Marcelle et Joseph Chebroux, elle a un frère Jean qui a 18 mois de moins qu’elle.

Son père, surnommé « Jo », héros de la guerre de 1914, a laissé une jambe dans les tranchées en 1915. Il n’aimait pas se plaindre et faisait tout ce que l’on peut faire avec 2 jambes. Il refusait d’être infirme et a appris le sens du courage à ses enfants. Il a été le Chef du Service Intérieur de l’Élysée et des Résidences Présidentielles de 1945 à 1962 sous les Présidences de Vincent Auriol, René Coty et du Général de Gaules.

Marcelle est entrée dans la Résistance en 1940, elle a été arrêtée et incarcérée par la milice en 1944. Elle sera décorée de la Légion d’Honneur. Elle est entrée dans la Franc-Maçonnerie et deviendra « vénérable maîtresse ».

Geneviève, Leontine, Suzanne, Germaine, Florentine, Chebroux vient au monde le 25 mai 1920 à Poitiers dans la Vienne. Elle a une enfance heureuse entourée de nombreux cousins et cousines dans une famille ayant de nombreuses activités, mais aimante.

Elle commence des études de médecine où elle rencontre celui qu’elle épousera après la seconde guerre mondiale, Jean Folgoas. Geneviève à pour projet de devenir Sage Femme et la devient au début des années 40.

Pendant la seconde guerre Mondiale, Geneviève suit sans le savoir l’exemple de ses parents, tous deux engagés à son insu dans la Résistance, et elle y entre elle aussi. Son pseudonyme sera « Olga ». Son frère habitant dans la partie non occupée de la métropole vit la guerre de son côté sans avoir beaucoup de nouvelles de ses parents et de sa sœur. (je n’ai hélas pas beaucoup d’infos sur ce qu’il a fait ou non pendant cette période)

Geneviève travaille sous les ordres de Jacques Baumel (chef de réseau et au siège de RPF, rue de Solférino) et pour Alexandre Parodi au Ministère des Affaires Étrangères.

Elle a fait partie du F.F.C, Délégation générale (Action) service SCC, comme agent de liaison, du 1er janvier 1944 à son arrestation le 5 Août 1944, mais elle ne sera officiellement démobilisée que le 23 septembre 1946.

Au moment de son arrestation, elle était Agent P2 Chargée de Mission de 2ème classe, en qualité de Lieutenant.

Son identité d’emprunt était Marie-Antoinette Forget, née Rondeaux le 12 juillet 1918 à Limoges résidant 17 cours de Verdun à Lyon. Pour l’anecdote, si les gens de la Gestapo qui ont arrêtée ma grand-mère avait regardé de plus près l’adresse, ils se seraient aperçu que c’était celle de la Gestapo de Lyon.

Ma grand-mère avait pour mission de faire passer des instructions et des nouvelles à différents contacts. Lorsque qu’elle fut arrêtée le 5 Août 1944 suite à la dénonciation d’un rendez-vous clandestin, elle fut interrogée et torturée par la Gestapo , celle de la rue de la Pompe et ce devant les camarades qui avaient été arrêtés en même temps qu’elle.

Témoin lors de l’arrestation : Jacques Jourda, dit Jacquemin, 3 rue Arsène Houssaye, responsable National, Lieutenant-Colonel.

Ma grand – mère savait que lors de son interrogatoire elle devait tenir au moins 24 H pour laisser aux personnes travaillant avec elle le temps de couper tous les ponts pour que les Allemands ne remontent pas jusqu’à eux. Elle a été torturée, les mains attachées dans le dos par des menottes mais elle n’a pas cédé.

Les Allemands se sont amusés à faire de l’humour en passant en voiture Place de la Concorde en disant à « Marie Antoinette (Forget) » que ce lieu « devait lui rappeler des souvenirs » (en Référence à Marie Antoinette guillotinée sur cette place).

Elle a été mise dans le noir, perdant les repères de temps. Elle a subi le supplice de la baignoire, on lui a brûlé un sein avec une cigarette, on lui a donné des gifles, tiré les cheveux, craché dessus et on a même étiré certains de ses membres (elle a eu après cela une déformation à l’épaule suite à son passage à la Gestapo), mais elle n’a pas parlé. Les Allemands en avait après sa mère, Marcelle Chebroux, et espérait bien lui faire dire qu’elle était sa fille et non la femme qu’elle prétendait être. Il lui ont raconté des horreurs pour la faire céder, elle a tenue bon ne laissant rien paraître.

Elle a donc été arrêtée, internée et déportée sous sa fausse indenté puisqu’ils n’ont pas pu prouver qu’elle était une autre personne.

Internée à la prison de Fresnes entre le 6 Août 1944 et le 15 Août 1944. Elle a pris le train comme des milliers d’autres le 15 Août 1944 à Drancy. Elle faisait partie des « 57 000 » . Je n’ai plus exactement son numéro précis, elle le connaissait par coeur mais elle parlait toujours des « 57000 » ducoup je n’ai retenu que cela hélas.

Lieux successifs de Déportation :

Ravensbrück du 21 Août 1944 au 2 Septembre 1944.

Envoyée en Kommando à Torgau du 2 septembre 1944 au 3 octobre 1944 où elle refuse de travailler dans une usine de munitions, elle est renvoyée à Ravensbrück du 4 octobre 1944 au 20 octobre 1944 puis départ pour un nouveau Kommando à Koenigsberg du 21 octobre 1944 au 5 février 1945. Les Allemands l’avaient condamnée à mort pour « refus de travail pour la Grande Allemagne » car elle s’obstinait à ne pas vouloir travailler et tentait de saboter tout ce qu’elle pouvait.

Libérée par les Russes le 5 février 1945, elle sera rapatriée le 5 avril 1945. Un certificat de déportation modèle A lui sera délivrée.

Ma grand-mère fut décorée :

Médaille de la Résistance avec Rosette

Chevalier de la Légion D’honneur

Croix de guerre avec Palme

Officier de la Légion d’Honneur.

Médaille de la Légion d’Honneur avec Rosette (Officier) qui lui fut remise par M. le Président René Coty en personne en 1957.

A la Libération, elle fut officiellement reconnue mutilée de guerre à 65 %.

A son retour, elle a participé au procès de la Gestapo Rue de la Pompe et c’est là que ses parents ont su la réalité des tortures qu’elle avait endurées.

Durant sa déportation, ses parents n’avaient pas beaucoup de nouvelles. Marcelle avait été arrêtée par la Milice et internée à la prison de la Petite Roquette (aujourd’hui disparue) et Joseph tentait de récupérer les membres de la famille. Il a eu différents échanges de courrier avec la Croix Rouge pour savoir où sa fille avait été envoyée.

Ma grand-mère a épousée Jean Folgoas le 3 octobre 1946 et elle a eu plusieurs grossesses mais seuls 2 enfants, mon père, Alain, né en 1947 et mon oncle, Hervé, né en 1950, ont survécu. Ma grand-mère a du subir l’ablation totale utérus-ovaires alors qu’elle n’avait que 36 ans. Son corps ne s’est jamais remis complètement de ce qu’elle avait subi ; au contraire.

Elle a travaillé comme sage-femme quelques années, puis elle a fait fonction de secrétaire de mon grand-père , médecin, quand il a eu installé son cabinet dans leur domicile d’Issy Les Moulineaux.

Ma grand-mère s’est beaucoup investie pour raconter son histoire, conférences et écoles, participer à des cérémonies et aider au concours scolaire de la Résistance.

Elle était Présidente de l’A.D.I.R et Vice- Présidente du Conseil Départemental des Anciens Combattants.

Ma grand-mère est décédée le 16 octobre 2001 après 4 ans de souffrances à la suite d’un accident bête. Des travaux avaient lieux dans son immeuble pour installer des interphones en faisant passer les câbles par les cages d’ascenseur. Les ouvriers avaient posé la porte de l’ascenseur à côté d’eux sans la caler le temps de travailler et quand ma grand-mère a ouvert sa porte pour sortir de chez elle, la porte lui ait tombée dessus lui ouvrant l’arcade sourcilière et en plus perforant la plèvre. La plèvre se remplissait d’eau très fréquemment et ma grand-mère devait subir des ponctions régulièrement. Cela s’est transformé en cancer de la plèvre puis des métastases au foie.

Elle était un pilier dans nos vies, j’ai vécu chez elle et avec elle de nombreuses années et elle m’a beaucoup appris. Sa mort laisse un énorme vide dans ma vie mais je parle d’elle régulièrement avec des gens l’ayant connu et je parle d’elle à mes enfants pour qu’elles sachent qui elle était.

Elle a marqué de nombreux amis à moi qui la considéraient aussi comme leur grand-mère et certains ont fait le déplacement de loin pour assister à ses obsèques.

Ma grand-mère était une discrète héroïne de guerre comme d’autres mais j’aimerais qu’elle rejoigne l’Histoire comme tant d’autres qu’elle admirait.

Pour finir, je dirais que ma grand-mère faisait partie de ces « Enfants de la Liberté » comme l’ a écrit Marc Levy qui se sont battus pour que les générations futures n’aient jamais à connaître de tels horreurs. Raconter l’Histoire n’est pas juste le fait de radoter comme un « petit vieux » et d’ennuyer la jeunesse qui l’écoute d’une oreille distraite, mais « Rappeler l’Histoire » devrait en en connaissant toutes les joies, les erreurs et les horreurs empêcher qu’un certain nombre de choses se reproduisent à l’avenir. Malheureusement on voit que certains n’apprennent rien et n’ont pas peur de torturer des populations entières. L’Homme cruel qui travaille au nom d’un idéal ou d’une religion arrange tout à sa sauce pour torturer à loisir et sans scrupule. Un fou reste un fou.

Continuons de relater les témoignages des uns et des autres témoins de la guerre et que les descendants de ceux-ci n’oublient pas et témoignent à leur tour pour que « Plus jamais ça ! » sinon tous ces gens qui nous sont chers auront combattu pour rien.

Céline -37 ans Petite fille de Geneviève Chebroux-Folgoas.flamme et train originale et aggrandissement

Photos d'effets personnels rapportés des camps : Son dernier numéro de prisonnière,  son triangle rouge « prisonnière politique », un petit drapeau français fabriqué avec des morceaux de tissus volés apres la libération de son camps. Petit sac à mains fabriqué avec des morceaux de robes pendant qu'elle était dans les camps (elle y rangeait un bout de crayon volé et un peu de papier et un « carnet de recettes » qu'elle écrivait avec ses camarades sur ces idées de repas au retour)

Photos d’effets personnels rapportés des camps : Son dernier numéro de prisonnière, son triangle rouge « prisonnière politique », un petit drapeau français fabriqué avec des morceaux de tissus volés apres la libération de son camps. Petit sac à mains fabriqué avec des morceaux de robes pendant qu’elle était dans les camps (elle y rangeait un bout de crayon volé et un peu de papier et un « carnet de recettes » qu’elle écrivait avec ses camarades sur ces idées de repas au retour)

Publicités

Aujourd’hui j’ai 30 ans


Et bien nous y voilà…tout comme Marilyn Monroe si chère à mon

cœur, je suis née un 1er juin il y a maintenant 30 ans aujourd’hui….

Pour certains ce n’est rien mais c’est en vérité un cap.

Finie l’âge dorée de l’enfance, de l’adolescence ou de jeune

adulte insouciants ayant le droit à l’erreur. Bonjour au temps sérieux et à la

Vie d’Adulte définitive….

J’entre comme on dit, dans « L’âge de Raison ». Maintenant

on est adulte tout court. On se dirige doucement mais sûrement un petit peu

plus vers la vie de famille, un boulot trop sérieux mais nécessairement stable,

plus tard la retraite et enfin la mort. Non je ne suis morbide, je ne parle pas

de mourir de suite mais un jour cela arrivera (le plus tard possible j’espère)

Si je dois faire un bilan de ces 30 ans et bien le voici….

J’ai l’impression que cela fait beaucoup et peu à la fois. J’ai

l’impression que tout est allé très lentement à des moments et très vite à

d’autres. J’ai l’impression d’avoir vécue beaucoup de choses déjà. J’ai des

souvenirs d’enfance et d’adolescence qui me semblent s’être passés hier alors

que…

Je reverrais toujours certains lieux, certaines personnes dans ma

mémoire comme si je les avais quittés hier et au final c’était il y a bien

longtemps….

Certains évènements drôles, d’autre tragiques, ont fait de moi ce

que je suis aujourd’hui, je ne regrette pas grand-chose, même si vous le savez

j’ai eu des moments où je voulais que tout s’arrête, TOUT à commencer par moi.

Cette période est révolue. Je garde une partie écorchée vive en moi mais je me

bats pour vivre et aimer vivre depuis quelques années.

Le temps passe à une drôle d’allure…

J’ai à la fois très peur de la vitesse à laquelle cela va et en

même temps je ne réalise pas vraiment. D’un côté passer cet âge ne me fait

rien, et à la fois cela me fait un choc, c‘est très paradoxale.

 

Je voudrais juste dire que malgré mon entrée dans « l’âge de

Raison », je ne compte pas changer, du moins pas trop. La vie est trop

courte, trop triste parfois et trop sérieuse tout le temps pour perdre son âme.

Je garderais mon côté Peter Pan et rêveur en espérant être moins désenchantée

dans l’avenir que par le passé.

Je voulais remercier les gens qui ont croisés ma route le temps

d’un instant, le temps de leur vie, ou le temps d’un moment dont on a cru qu’il

ne finirait jamais…

Je voudrais remercier aussi celles et ceux qui sont là à ce jour

dans ma vie et qui comptent pour moi. Je ne citerais aucun nom afin de

n’oublier personne et de ne vexer personne, mais tout le monde se reconnaîtra. Merci

à vous et sachez que Je vous aime !!!!!!!

 

Juste un mot encore sans vous je ne serais pas là, sans vous je n’existe

pas, alors comme dit la chanson « Ne

me quittez pas »,

La perte physique ou morale de ceux qu’on aime, que cette perte

soit désirée ou non est toujours douloureuse et fait plus mal encore que de

disparaître soit même Je n’oublie personne et chacun sera toujours là à sa

manière dans mes souvenirs ou dans mon cœur, on se recroisera tous, ici au

détour d’un chemin ou Au-delà….

30 Ans…ça fait bizarre, tout de suite cela me rend un peu

mélancolique et en même temps je n’ai pas vraiment l’impression d’être une

autre, mais je dis Adieu à ma jeunesse quelque part…Alors ça fait bizarre….

Bon je ne m’éternise pas, mais j’ai ressentis le besoin de faire

un bilan et de vous remercier en ce jour. Merci à vous.

25 MAI…


Il était une fois…..

Une petit fille née un 25 mai 1920 prénommée Geneviève et affublée de 7 autres prénoms dont je vous épargnerais la liste
Cette petite fille grandie et fit de la Résistance sous le Nom d’Olga pour ses compagnons d’armes et sous le Nom de Marie Antoinette Forget pour les Allemands qui la firent prisonnière en 1944
Cette jeune fille a bien grandit apres un an dans la torture physique et mentale des camps …elle en est revenue à la fois plus forte, plus douée en jardinage et moins innocente
La jeune fille s’est mariée et a eu 2 enfants qui l’appelèrent maman
L’un de ses deux fils eu une fille, (moi )qui l’appelait Mamy
Cette petite fille eu des amis qui l’appelèrent Mamy Momie

C’est l’histoire de Cette Grande Dame qui a marquée plusieurs générations et qui en ce 25 mai 2007 si elle avait survecue à son cancer aurait eu 87 ans.
Partie comme une grande Dame quelle admirait (Marie Antoinette) trés digne, mais triste de quitter ceux quelle aimait un certain 16 octobre 2001, il n’y a pas que les tours qui se sont effondrées cette année là, c’est tout un monde qui est partie avec elle.

Mamy tu nous manque…

Sache que celles et ceux qui t’aimait alors, n’ont pas cessé et que tu es toujours là avec nous, Que ce soit dans nos cœurs ou nos ballades, nos demeures et nos pensées.
Si tu avait été là nous t’aurions souhaitée un trés bon Anniversaire….
Alors…on va faire comme si…..
Pour toi ces roses jaune que tu aimes tant


Bon Anniversaire MAMY CHERIE

Nuage de Tags

%d blogueurs aiment cette page :